Cadence d’images, fréquence d’images, « frames per secondes » (fps), plusieurs noms pour désigner le nombre d’images que va enregistrer votre caméra toutes les secondes…
- 25fps : cadence du standard PAL européen.
- 30fps : standard pour le continent américain et asiatique.
En parcourant le menu de votre caméscope ou de votre appareil photo, vous remarquerez sans doute un chiffre associé à une lettre dans le choix de la qualité vidéo : 50i, 25p, 24p ou 50p. Ces chiffres correspondent à la cadence d’images ou de trames par seconde et la lettre au type de balayage. Par exemple, le 50i désigne 50 trames par seconde en balayage entrelacé (i pour interlaced en anglais) et 25p correspond à 25 images pleines par seconde en balayage progressif (p).
On a parlé du 25fps et du 30fps, mais il existe également le 50fps, 60fps, 120fps, 240fps…
Augmenter la cadence va permettre de gagner en fluidité, et de réaliser de magnifiques ralentis. Comment ? En ramenant au montage une séquence filmée à 120fps à 30fps (la cadence d’export), on va diviser le temps de lecture par 4, et ainsi augmenter la durée de notre rush pour créer un ralenti x4.
Cependant, augmenter la fréquence d’images demande quelques contreparties :
- Le poids des fichiers est plus élevé (logique, on enregistre plus d’images par seconde)
- Plus la fréquence d’images va être élevée, plus il sera nécessaire d’être dans un environnement lumineux
- Sur certaines caméras ou applications, augmenter la fréquence désactivera certaines fonctionnalités ou vous obligera à baisser la résolution de capture
Les paramètres de capture d’image (mode d’enregistrement) sur vos cameras
Si vous avez le choix entre Progressif (P) et Entrelacé (i), utilisez en priorité le mode Progressif
Balayage entrelacé : Il consiste à effectuer le balayage de l’image non pas dans l’ordre naturel des lignes, mais de façon entrelacée. Les lignes impaires sont balayées d’abord pour former une première trame, puis vient le tour des lignes paires, qui tracent une seconde trame. De fait, le nombre de trames est deux fois plus élevé (50) que le nombre d’images (25). Et notre système visuel, avec la persistance rétinienne, se laisse « tromper » par ce procédé pour ne voir qu’une seule image.
Affichage progressif : Il est universellement répandu en informatique, et utilisé en vidéo depuis quelques années en vidéo HD. Il affiche l’image en une seule phase, dans son intégralité (image « pleine »). À chaque instant, toutes les lignes de l’image sont présentes ce qui élimine le défaut de scintillement interligne propre au balayage entrelacé. En revanche la bande passante requise pour transmettre le signal progressif est deux fois plus élevée. Dans un premier temps, la solution retenue consistait à choisir une fréquence image égale à environ la moitié de la fréquence trame. C’est ainsi qu’ont été définis les standards de production HD en 24p et 25p et maintenant 50p.
